Avec ou sans sucre ?

  • Sylvie vous accueille le jeudi de 11h à 12h dans son joyeux bazar

    Selon l’humeur, les rencontres et les envies :

    Un édito coup de coeur, de dent, de tête ou de gueule !
    Des invités qui passent pour une « Pause café » rapide
    Des idées sorties et découvertes de fin de semaine (concerts, médiathèques, cinéma, théâtre etc…)
    Des focus découvertes musique
    Des chroniques déjantées (ou pas) Sans filet !, Le rêveur baroque, No Spoil !, conseils lecture de libraires indépendants

    Et de la musique sans tabou ni frontière, pour des matinées entre groove et douceur

  • Productrice / Animatrice : Sylvie Mabilon
    Émission en direct : jeudi de 11h à 12h
    Rediffusion : jeudi à 17h

    Une émission Radio BLV

2022-2023

AOSS Jeudi 22 septembre

L’Edito

L’automne est là, et comme chaque année on se dit brrr fait froid ! Ca surprend, c’est venu d’un coup.
L’air devient plus vif, ça pique aux joues le matin, les arbres qui n’ont pas brûlé cet été amorcent la rousseur à venir, on s’interroge devant nos garde robes, faut-il vraiment ranger les vêtements d’été ? 

Bref, c’est l’automne, si ce n’est que cette année la donne a changé et la perspective de l’hiver annoncé par ce froid soudain devient dramatique pour beaucoup.
Un grand cirque médiatique s’est mis en branle pour nous avertir que cet hiver nous aurons froid et que nous devrons apprendre à être économes.
Après le green washing et le women washing voici le climato washing mais avec option treillis.

Se rendent-ils et elles compte tous les donneurs et donneuses de leçon qu’une majorité des gens vivent déjà avec 4 couvertures et 2 pulls en plein hiver, qu’ils ne prennent pas des douches à rallonge, qu’éteindre en sortant d’une pièce fait partie de leurs évidences et que même ma grand-mère mettait un couvercle sur l’eau des pâtes ??

Oui ça m’agace tout ce grand cirque hypocrite car si le dictateur Vladimir n’avait pas décidé de couper les robinets, pas sur que la mobilisation pour la sobriété aurait eu autant d’écho même si les spécialistes du climat la réclament depuis pas mal d’années maintenant…

Alors, oui on va toutes et tous faire attention, mais pas parce qu’on nous le demande mais bien parce qu’on aura pas le choix…
Faire appel au sens du collectif quand les solutions proposées sont par exemple de fermer des universités durant au moins 15 jours me paraît plus que douteux.
Qui seront les plus impactés ? Les étudiants et étudiantes pauvres, celles et ceux qui vont se retrouver dans des chambres glaciales avec une connexion approximative pour suivre des cours dans des conditions lamentables.
Comment vont-ils et elles trouver cette idée de l’effort collectif ? Quelles seront à moyen et long terme les conséquences de ce mépris de celles et ceux qui sont déjà dans l’inconfort voire à la limite de l’indigence ?

Je remonte mon plaid et je vous propose, le morceau qui réveille de ce jeudi 22 septembre, on va bouger et se réchauffer avec un nouveau groupe qui nous arrive de La Réunion, Mouvman Allé et le titre Sokoué marmaille.

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220915 AOSS

L’édito :

Tu parles d’une reprise … 

Entre les petits soldats et le mépris de ceux qui les orchestrent, une centrale nucléaire à bout de souffle, le Royaume Uni qui se demande quel pays va faire bande à part, on peut comprendre que Jean-Luc Godard ait choisi de tirer le rideau !
Gorbatchev, la reine Elizabeth, deux figures du siècle dernier, le photographe William Klein, témoin de ces époques qui font maintenant partie de l’histoire…

Ils et elle avaient fait leur temps et accompli leur tâche, on leur souhaite bon voyage de l’autre côté s’ il y en a un.
Et nous on reste… Avec une sacrée gueule de bois. 

Le réchauffement climatique qui s’emballe, la folie des extrêmes religieux et politiques qui se normalise un peu partout… 

Aujourd’hui c’est en Suède qu’un parti issu de mouvements néo-nazis devient composante du nouveau pouvoir.

La mémoire est fragile, elle est malléable, elle a besoin qu’on l’entretienne. L’histoire devrait redevenir un des piliers de l’enseignement tout autant que le langage qui permet de comprendre des concepts, d’exprimer ses opinions autant que ses émotions et enfin de faire peuple.

Mais on choisit, comme toujours, la courte vue, investir dans l’éducation nationale et permettre à tous les enfants d’accéder à des connaissances communes avec un enseignement de qualité ça ne rapporte rien dans l’immédiat. Alors on colmate, on fait du bouche trou et on croise les doigts pour que ça tienne jusqu’à la fin du mandat. Après moi le déluge!
Tu parles d’une reprise… 

Enfin… Tout ça C’est politique, et c’est pas moi qui le dit c’est Didier Wampas que je vous propose tout de suite en morceau qui réveille LES WAMPAS C’est politique

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2021-2022

220630 AOSS

L’édito :

saison avec les émissions et chroniques qui s’arrêtent définitivement, celles qui continuent et celles qui sont en maturation que vous découvrirez à la rentrée.

C’est toujours un temps spécial, une fin de saison. 

On fait le bilan, on prend la mesure du chemin parcouru, des défis relevés, des plantages digérés, des aléas évités ou pas, des magnifiques rencontres, des coups de grisou, des grands moments de solitude et des éclats de rire.

Dans une radio associative c’est le moment où on se rend compte qu’on a fait des miracles malgré des moyens restreints et qu’en contemplant toutes ces heures de sons si riches et variés on a vécu encore une sacrée belle aventure humaine. 

Car n’en doutez pas c’est l’humain qui nous anime, l’humanité qui nous fait vibrer. 

Une radio c’est un lieu de rencontres, de transmission, de partages, une passerelle. Et Radio BLV a encore rempli cette mission avec brio cette saison grâce à une équipe enthousiaste qu’ils et elles soient salariés ou bénévoles. 

Les humains et humaines qui ont permis que cette saison existe sont formidables et c’est bien qu’ils.elles l’entendent ! 

Louis Chedid chante “on ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime” il fallait être gonflé pour donner un titre pareil à une chanson… 

Mais il a raison, la vie passe, on court beaucoup, chacun chacune à nos affaires personnelles ou professionnelles et on ne prend pas le temps de se dire je t’aime, de se dire bravo, de se consoler, de s’enlacer, de s’écouter. 

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220623 AOSS

L’édito :

89

Jusque là 89 évoquait pour moi 1789, la Révolution française avec le meilleur et le pire. 

Mais aussi le bicentenaire de ladite révolution 1989, mis en scène par Jean-Paul Goude avec une image particulièrement gravée en rétine et mémoire : 

Jessye Norman drapée dans un gigantesque drapeau bleu blanc rouge chantant la Marseillaise sur les Champs Elysées face à une foule silencieuse et recueillie.

Pour les plus jeunes d’entre vous qui nous écoutez, Jessye Norman était une grande cantatrice soprano noire américaine à la stature imposante et le couturier Azzedine Alaïa qui avait signé son extraordinaire robe était franco tunisien.

Je vous conseille d’aller visionner les images sur le site de l’INA, et vous me direz si vous n’avez pas les poils qui se dressent d’émotion !

Nous humaines et humains avons besoin de symboles pour faire peuple, pour se souder autour d’idées autant que pour nos mémoires sursollicitées, celui-là a accompagné toute une génération. Tout n’était pas idyllique loin de là mais pour la jeunesse de ce temps le geste était fort et la devise Liberté, Egalité, Fraternité pouvait prendre son sens.

89

Aujourd’hui nous sommes en 2022 et ce nombre de 89 est celui des députés d’extrême droite qui entrent à l’assemblée nationale. 

Difficile de faire plus clair comme symbole d’un peuple qui va mal et est prêt à ouvrir son coeur à des ogres qui s’en repaîtront dès que possible. 

Je pense à ma grand-mère arrivée à 8 ans en France de son Italie natale et dont le frère a été assassiné par les sbires de Mussolini, comme tant d’autres pauvres gars qui ne demandaient qu’à vivre leur jeunesse.

Je l’imagine devant sa télé quittant ses lunettes pour essuyer des larmes de désarroi devant ce nombre : 89.

Mais visiblement l’histoire n’a plus qu’une importance relative, le débat de fond et l’argumentation ne sont plus de mise, seules les vitupérations et les idées réduites à des slogans font recette.

89.. 

Il va falloir vivre avec mais surtout faire de notre mieux pour permettre aux désespoirs et aux égoïsmes de se dissoudre, de comprendre que la force d’un pays c’est sa capacité à l’invention, à l’évolution, à l’ouverture et retrouver le sens de ces mots Liberté, Egalité, Fraternité.

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220609 AOSS

L’édito :

La première phase du plan climat du CNC entre en vigueur cette année, les cinémas se mettent au vert. La prise de conscience est réelle et suivie d’actes depuis longtemps déjà dans les productions cinéma et télé où les pratiques vertueuses se sont installées. 

Côté salles de cinéma c’est pas si simple et les investissements nécessaires vont devoir être compensés si on veut éviter une surpénalisation des salles et donc une fermeture.

Pourquoi je vous parle de ça ? 

Et bien parce que je suis agacée de voir les donneurs de leçon tomber sur le paletot de la culture et de la création une fois de plus alors que les plus grands pollueurs continuent à danser en rond en toute impunité.

Demander toujours plus aux plus fragiles et à celles et ceux qui sont déjà prêts et prêtes à faire les efforts nécessaires, c’est facile. 

Quand il s’agit de taper sur les doigts de plus forts que soi, il y a beaucoup moins de candidats et candidates !

Les artistes et toutes les filières de la culture et du spectacle vivant ne sont pas à la fête depuis deux ans et dans notre belle région ce que le président d’Auvergne Rhône Alpes nomme des “réorientations budgétaires” aboutit à des risques de fermeture de lieux et disparition de festival.

Ce seraient 4 millions d’euros qui ont été supprimés pour 140 acteurs culturels sur le nouveau budget de la région.

A Lyon la villa Gillet se voit supprimer 100% de sa subvention régionale, ou encore, plus proche de chez nous, le festival VOCHORA à Tournon parle de 15 à 20% de la dotation évaporée.

Je choisis volontairement le terme évaporé car, à ce jour, la réorientation dont Laurent Wauquiez parle n’est pas très claire en termes de lignes budgétaires. On évoque des arbitrages, notamment dirigés vers « des territoires les plus éloignés de l’offre culturelle” et un hermétique fonds COVID dont on ne sait pas trop à qui il va profiter.

Lorsqu’on se penche un peu plus avant, on peut voir que ce sont majoritairement les grandes infrastructures culturelles de Lyon et Grenoble qui pâtissent de manière totalement arbitraire puisqu’aucune concertation n’a précédé ces décisions.

De là à imaginer que ces deux métropoles sont en quelque sorte punies de leurs orientations municipales, il y a un pas que je ne franchirai pas et je vous laisserai réorienter vous mêmes vos arbitrages vers les territoires que vous souhaitez !

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220602 AOSS

PAUSE CAFE : Habib Faroukh et Yves Aouizerate, membres de l’armée mexicaine le band de musiciens du regretté Rachid TAHA – La chronique du Rêveur Baroque.

L’édito :

Un jardin extraordinaire, un jardin de curé, un jardin à la française, un jardin punk, le jardin d’Eden, un jardin à l’anglaise, un jardin potager, un jardin secret, un jardin ouvrier… 

Et tant d’autres 

à cultiver, à choyer, à vivre au quotidien ou de temps en temps, 

un endroit où poser ses pieds nus sur l’herbe douce, les narines frémissantes à l’affût des parfums du printemps éclatant des jasmins, chèvrefeuille et autres roses. 

Un bout de terre où transpirer ensemble ou en solitaire penché sur la bêche ou un genou en terre pour y mettre les jeunes pousses de légumes qui deviendront délices en bouche un peu plus tard.

Le jardin école de patience, l’endroit où on a droit de se tromper si on attend pas après pour se nourrir, l’endroit de transmission par excellence entre celles et ceux qui ont la science acquise par l’expérience et celles et ceux qui vert tendre sont avides de connaissance et savoir faire. Savoir être aussi car pour entrer dans un jardin il faut savoir se faire humble que ce soit pour admirer les hampes d’acanthe, humer la menthe toute fraîche poussée ou pour cueillir les fraises cachées sous leurs jolies feuilles.

On ne fanfaronne pas au jardin, on est attentif, les sens en éveil. On peut se délecter du temps qui passe nichés au creux du végétal mais toujours vigilant pour évacuer aux premiers signes les fâcheux qui s’invitent pucerons et autres limaces ou champignons mal venus. Parfois l’enveloppe est belle mais le mal avance caché sous l’écorce, il faut savoir le détecter au plus vite avant que de pleurer son jardin perdu…

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220324 AOSS

PAUSE CAFE : Spéciale Mars des Femmes avec Cat de l’association Titanes et Laure de la librairie LA LICORNE autour de leurs coups de cœur livres féministes et non sexistes – L’agenda des sorties culturelles – La chronique du Rêveur Baroque

L’édito :

24 février 2022 – 24 mars 2022

Un mois.

Un mois que la Russie a déclaré la guerre à l’Ukraine. 

Un mois qu’après deux ans de dépression nous nous sommes statufiés devant nos écrans envahis de chars, de décombres et de corps.

Un mois que chacun chacune oscille entre stupéfaction, colère, peur et sentiment d’impuissance.

Un mois que l’Ukraine, que la majorité n’aurait su poser sur une carte, est devenue pour son malheur le centre du monde. 

Un mois que l’on entend des témoignages terribles et que l’on voit la solidarité se développer.

Un mois que des camions aux voitures personnelles chacun veut faire partie de celles et ceux qui diront “j’y suis allé” avec une soif de se sentir utiles sur laquelle on pourrait discuter.

Un mois que les haines stupides se déploient contre les un ou les autres. 

Aujourd’hui ce sont ces haines qui m’inquiètent de ce qu’elles portent en elles de graines pourries qui ne pourront donner que des jardins de pleurs.

Vladimir Poutine a balayé les tabous qui nous gardaient en paix en Europe depuis bien longtemps et on voit ici et là les partisans des nationalismes les plus ultra et effrayants faire leur beurre de cette cuisine fétide.

Aujourd’hui je pense à toutes celles et à tous ceux qui meurent sous les bombes russes, ou qui tentent de trouver des solutions de survie en ayant laissé derrière leurs vies qui coulaient paisibles ou pas. 

Je pense aussi au peuple russe qui voit se refermer les grilles autour de son pays avec pour beaucoup une terreur que l’on imagine pas.

Je pense aux années perdues de travail en commun, d’avancées pour un avenir meilleur, pour vivre en paix en apprenant à se comprendre.
Alors que faire sinon regarder celle ou celui qui est là à nos côtés venus d’on ne sait quel pays pas plus paisible que l’Ukraine, comme notre semblable ? Apprendre à vivre, analyser et anticiper plutôt qu’à réagir et à girouetter selon le vent médiatique ou réseausociatique du moment… 

Transmettons aux enfants les valeurs de respect de la vie et montrons leur les belles choses accomplies car il y en a. C’est sur ce socle qu’ils et elles pourront construire un avenir autre malgré tout.

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220317 AOSS

PAUSE CAFE : Spéciale Mars des Femmes avec Cat de l’association Titanes et Kim de la librairie Notre temps autour de leurs coups de coeur livres féministes et non sexistes – Play list AH! Les Déferlantes ! – La chronique du Rêveur Baroque : Bill Evans Peace Piece

L’édito :

Et oui ! C’est le mars des Femmes sur Radio BLV!
Un mois particulier dans une année où la parole des femmes est de toutes les façons portée dans nos programmes.
Il m’arrive même de me dire qu’on en fait trop, qu’on inverse quasiment la tendance sur notre antenne en termes de présence féminine, qu’on enfonce le clou de façon un peu trop insistante et qu’au final il y a tout de même tant d’avancées sur l’égalité femmes hommes et sur les droits des femmes en général qu’on pourrait relâcher un peu la pression.

Et puis….
Je co-anime une rencontre avec des femmes députées européennes et je découvre que celles et ceux qui participent aux commissions des droits des femmes ou des droits sexuels et reproductifs reçoivent des menaces de mort comme Simone Veil en son temps ou sont harcelé.es sur les réseaux sociaux.
Et puis…
J’anime un atelier en collège en me faisant une joie de découvrir enfin les sourires des élèves et je découvre que bon nombre de jeunes filles ne veulent pas enlever leur masque car elles ont honte de leur visage. Les bras m’en tombent et dans le même temps j’entends un jeune élève dire à une de ses camarades ah mais t’as vu ton double menton !
Et puis…
Je découvre le programme de tables rondes autour de radios libres et je constate qu’une seule femme est invitée
Et puis…
Je tombe sur une étude de 2021 qui fait apparaître que grâce à une loi (ou à cause peut-être) on trouve maintenant 40% de femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40, Mais seulement 3% sont PDG…

Alors forcément, ça énerve, ça crispe, ça fait rouspéter les tripes… Et j’en conclus que tant que les acquis restent fragiles et la société inégalitaire, il est nécessaire d’être volontaire et de faire une place particulière aux femmes, notamment dans les médias. Que leur expertise soit reconnue, que leur parole soit entendue, et sur Radio BLV vous êtes toujours les bienvenues pour montrer combien vous êtes pertinentes, talentueuses, combattantes et pleines d’imagination !

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220303 AOSS

PAUSE CAFE : Patrick Zambon alias KINKIN – NO SPOIL, la chronique musique de cinéma de Gaby – Des idées de sortie, de quoi aiguiser nos curiosités – La chronique du rêveur baroque – le morceau qui adoucit la journée 

L’édito

Mon dernier édito était de triste augure, comment écrire aujourd’hui quelque chose qui ait du sens face à la guerre ?

Peut-être en parlant de celles et ceux qui ont fait volte face sur leurs amitiés poutiniennes si ce ne sont des amitiés disons une certaine compréhension voir un soutien, même voilé. Celles et ceux qui sont forts en gueule mais qui après avoir joué avec les allumettes sont bien embarrassés pour justifier l’incendie.
Aujourd’hui ce sont notamment des enfants qui subissent les conséquences de nos atermoiements, de nos petits arrangements avec un dictateur ivre de pouvoir.
Je pense à tous ces humains et humaines en Syrie, en Crimée, au Mali mais aussi sous d’autres jougs pas plus ragoûtants. Ce sont les mêmes images, les mêmes conséquences pour les mêmes actes.
Aujourd’hui on se précipite le porte monnaie à la main pour pallier l’urgence, comme face à chaque catastrophe parce qu’au fond l’humain est bon. Même si l’empressement paraît plus spontané face à de potentiels réfugiés qui ont la bonne couleur de peau alors que d’autres, fuyant les mêmes barbaries n’ont pas reçu un accueil aussi chaleureux. Mais ne soyons pas chafouine, célébrons cette fraternité.
Nous sommes humains et nous répondons un peu comme un réflexe pavlovien à des valeurs ancrées profondément dans nos histoires.
La guerre est un fil rouge de l’histoire de l’humanité et je me surprends à avoir les yeux mouillés en voyant de jeunes gens de par le monde revenir dans le pays de leurs ancêtres dont certains ne connaissent que le nom pour défendre cette terre, ce peuple. Il y a une part de réaction cocardière de défense de la terre, de la patrie mais surtout il y a la défense de l’opprimé contre l’oppresseur quel qu’il soit… Et je trouve cela plutôt rassurant.
Pour autant ce qui me rassurerait vraiment serait un désarmement général, le choix d’un monde où les armes n’auraient vraiment plus raison d’être.
Apprenons à vivre ensemble plutôt que d’être en compétition.

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Jeudi 17-02-22

Pause café : Coup de cœur de libraire spécial vacances avec Catherine de la librairie l’Ecriture à Chabeuil – LES CHRONIQUES FRÉNÉTIQUES DE MILO BATIE – Des idées de sortie, de quoi aiguiser nos curiosités, des places de concert à gagner – La chronique du rêveur baroque – le morceau qui adoucit la journée 

L’édito

Ca sent le printemps… Si si je vous assure !
Dans les champs les premiers bourgeons poussent leur tête aux branches des abricotiers et j’ai même vu hier une minuscule fleur de prunier éclose. Après un vrai hiver avec du joli froid qui dure, la nature semble trembler sous son hivernage. Si vous tendez l’oreille vous pourrez l’entendre secouer les dernier frimas et épousseter les souvenirs de gelées.
Cependant Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué dit-on mais on a envie d’y croire et d’ailleurs qui a encore envie de tuer un ours ? On a plutôt envie de le voir s’ébattre sur la banquise l’ours ou rouler ses muscles sous la fourrure dans de belles forêts…
Enfin ça dépend où et ça dépend de quel ours on parle…
Il est des contrées où on aimerait le voir un peu moins l’ours russe, voire même plus le voir du tout. Des steppes d’Ukraine au désert malien on s’en passerait bien de l’ours, on préfèrerait le voir rester danser sur la Place rouge. Autrefois les montreurs d’ours étaient très prisés sur les places de villages où chacun s’ébaubissait devant les tours de la bête domestiquée. Ils pouvaient tout à loisir narguer cet animal si effrayant à l’état sauvage. Mais nul ne prenait vraiment conscience de ce que l’ours avait enduré sous le joug de celui qui le tenait en laisse. Et l’ours russe aujourd’hui répond à un maître qui lui tient la chaîne serrée court et qui n’a de cesse d’élargir son troupeau. On imagine que les méthodes utilisées sont différentes mais ne nous y trompons pas si le numérique et les réseaux ont remplacé la badine et le mors, la ruse, la défiance et le déni de liberté restent d’actualité…

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Jeudi 10-02-22

L’impro à la radio ! avec Jany Garel – LES CHRONIQUES FRÉNÉTIQUES DE MILO BATIE – La deuxième partie de NO SPOIL spéciale Césars 2022 – La chronique du rêveur baroque avec qui nous claquerons des doigts aujourd’hui – Des idées de sortie, de quoi aiguiser nos curiosités, et nous terminerons par le morceau qui adoucit la journée

L’édito

Betty Davis est morte d’un cancer hier à l’âge de 77 ans.
Encore une morte allez vous me dire mais je ne pouvais pas ne pas la saluer.
Partout on parle d’elle comme étant la seconde épouse de Miles Davis mais c’était avant tout une sacré nana et une grande dame de la funk.

Pour clore le chapitre Miles Davis, il dit d’elle dans son autobiographie « Betty a été une grande influence sur ma vie et sur ma musique.Elle était vraiment branchée sur la pop music d’avant-garde. Elle m’a fait découvrir la musique de Jimi Hendrix puis Jimi lui-même ».
Arrivée à New York en qualité de mannequin, elle s’est rapidement mise à chanter et faire de la musique. John McLaughlin, Larry Graham, Robert Palmer ou encore Marc Bolan lors de son passage londonnien font partie des nombreux musiciens avec qui elle a travaillé sans pour autant rencontrer le succès public.
Sans doute des choix de vie et un caractère bien trempé n’ont-ils pas aidé mais on peut aussi se dire qu’elle était un poil trop subversive pour rencontrer le public. Des textes cash, souvent transpirant le sexe de façon frontale, sans concession avec la morale. Et ce qui donnait aux hommes une aura sympathique et virile, donnait aux femmes une image de catin. même dans les années 70.
On en revient toujours là, le corps des femmes et l’endroit où elles sont censées être. S’ il était mis en scène ou en musique par des hommes, les choses étaient différentes. Qui aurait dit de Jane Birkin qu’elle était une garce ? Et même si les ligues de morale trouvaient que Mick Jagger était une âme perdue son hypersexualisation n’a fait que jouer en sa faveur auprès de centaines de milliers de fans.
S’affranchir de toute pudeur pour chanter, écrire ou dire le sexe, le plaisir, le corps, le désir dans ce qu’ils ont de plus animal, de plus primal, restait problématique pour une femme.
Les choses évoluent et Virginie Despentes, Maïa Mazaurette ou Alina Reyes dans des styles et modes d’expression très différents portent la parole des femmes sur leur sexualité. La pôle dance fait fureur, les réseaux sociaux sont bourrés de sexe de consommation, au milieu de tout ce bruit, on peut se questionner tout de même sur ce qu’il en est de notre désir, de notre plaisir, et du sexe devenu une sorte d’injonction répondant à des codes et des normes qui correspondent toujours finalement à un imaginaire masculin.

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Jeudi 03-02-22

PAUSE CAFE : Emilie LLAMAS musicienne et chanteuse du duo Lune et l’autre – NO SPOIL ! La chronique musique et cinéma de Gaby – La chronique du rêveur baroque – Des idées de sortie, des places de spectacle à gagner, de la musique à découvrir et nous terminerons par le morceau qui adoucit la journée qui nous emmènera au Brésil

L’édito

René de Obaldia est mort. 103 ans c’est un bel âge pour mourir.

Si je vous parle de René de Obaldia c’est parce qu’il était poète autant qu’auteur de théâtre. Un inventeur de langue. Et chacun sait que la langue c’est bien pratique et délicieux.
Avec les titres de René de Obaldia on invente un monde où Monsieur Klebs et Rozalie vont à un banquet de méduses et dégustent Endives et Miséricorde. Un monde où Dans une Petite suite poétique résolument optimiste, le satyre de La Villette écoute le vent dans les branches de sassafras sur le dos de la jument du capitaine. Quel bonheur de batifoler dans ce monde sans contrainte sinon celle de laisser place à l’imaginaire.
La poésie libre nous absout de toute forme de prêt à penser. Inventer, imaginer, construire au petit point de nouvelles formes, et faire rouler les mots en bouche, les faire claquer sous le palais, éclater comme des cerises mûres. Ca éclaircit l’esprit….
Quand on écoute nos candidats et candidates aux élections présidentielles on se dit qu’il y aurait bien besoin de mettre un peu de poésie dans leurs discours…
Si au lieu de batailles d’ego et de listes de promesses dont on sait qu’elles ne seront pas tenues, on se lançait des défis d’imaginaire ? Une battle de poésie comme grand débat. Au moins ça aurait de la gueule et on rêverait un peu. Car pour le moment entre les vitupérations délirantes de certains et certaines, le mépris d’autres pour celles et ceux qui ont tenté d’exprimer une opinion, la férocité et les canines laissant des traces sur le plancher des autres, on élève pas beaucoup le débat, on cauchemarde et on finit par se sentir las et tenté de lâcher l’affaire…
Je laisse le mot de la fin à René de Obaldia extrait de la jument du capitaine : « J’interdis la télévision à mon chien. Pas question de l’abêtir ».

Ca tombe bien ici c’est de la radio et je vous propose de danser pour se secouer, danser pour la liberté de poéter en rond avec Dowdelin et son titre Tan Nou une ode à la résistance contre toutes les formes possibles et imaginables d’oppression.

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Jeudi 20-01-22

PAUSE CAFE : Laurent Cockelaere, Directeur du JAV – LES CHRONIQUES FRENETIQUES DE MILO BATIE – La chronique du rêveur baroque – Des idées de sortie et des places de spectacle à gagner – le morceau qui adoucit la journée

L’édito

Un édito un peu plus personnel aujourd’hui puisqu’on parle enfin d’endométriose ailleurs que dans les associations de soutien aux femmes atteintes de cette maladie.
Il n’est que grand temps.
Pour ma part, il m’a fallu attendre l’âge de 40 ans pour avoir un diagnostic posé sur des années de souffrance, de règles hémorragiques et de difficulté à mener une grossesse à terme. Je remercie d’ailleurs le vieux gynéco qui s’occupait de moi d’avoir fait son métier avec passion et compassion.
Non la douleur n’est pas normale, non nous ne devons pas nous résigner à subir intervention sur intervention ou prendre des traitements hormonaux aux conséquences lourdes. Les recherches doivent être menées pour trouver des traitements acceptables et efficaces.
On entend souvent que les hommes ne sauraient résister à la douleur de l’accouchement. Je dirais qu’en général les femmes vivent la douleur et la maladie avec une force et un courage qui me laissent admirative. Mais accepter cette assertion c’est aussi accepter que finalement l’adage “tout ce qui ne tue pas rend plus fort” est à cultiver… Ce qui est révoltant.
La maladie est une chose, la douleur en est une autre. La maladie est une réalité que l’on peut combattre, avec laquelle on peut interagir. La douleur vous enlève toute dignité, elle vous colonise, elle vous ôte toute capacité à raisonner.
Non les femmes pas plus que les hommes n’ont à accepter de vivre la douleur, en plus du combat contre la maladie quelle qu’elle soit.

Je vous propose de regarder autour de nous, de prendre le temps de regarder ces femmes de tous âges qui font face, à leur manière, souvent solitaires. A vous toutes, connues ou inconnues, amies ou passantes je vous adresse un sourire, une accolade, un regard d’immense respect et de tendresse infinie.

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Jeudi 13-01-22

Jany Garel, Sans filet ! L’impro à la radio – Les chroniques frénétiques de Milo Batie – La chronique du rêveur baroque – Des idées de sortie et des places de spectacle à gagner et nous terminerons par le morceau qui adoucit la journée

L’édito

Il ne faut enseigner que le français à l’école.

Vous ne rêvez pas, ce n’est pas le teaser d’une série ou d’un film d’anticipation ou de dystopie d’une quelconque plateforme, nous sommes en 2022 et un candidat à l’élection présidentielle de notre pays déclare (entre autres absurdités et provocations je vous l’accorde) qu’il faut bannir l’enseignement de l’anglais à l’école primaire. Vous noterez l’utilisation du terme bannir. Il fleure bon son ancien temps. Lequel on ne sait pas trop car à force d’en appeler à ce bon vieux temps, cet avant, ou encore un autrefois sans référence temporelle on finit par diluer totalement toute référence. Donc il s’agit de revenir aux fondamentaux, lire et calculer. Bases qui ne me semblent pas avoir été balayées de l’enseignement… D’ailleurs pour apprendre une langue, lire est un préalable assez pratique… De nombreuses études ont démontré que l’apprentissage d’une seconde langue dès l’enfance et l’apprentissage de langues en général, permet de développer des capacités cognitives positives. Mais pour d’aucuns il ne s’agit pas de nous permettre d’évoluer, de permettre aux enfants d’aujourd’hui et de demain de devenir des adultes pensants, capables d’interactions et de faire valoir leur libre arbitre. Il s’agit bien plutôt de fabriquer de bons petits français qui reprendront la devise travail famille patrie avec fierté. Vous remarquerez que je ne parle que de citoyens car les filles devront retourner là d’où elles n’auraient jamais dû sortir leur cuisine et la chambre des enfants ! Bref, le sujet n’est pas là mais bien dans ce que signifie de réduire les apprentissages linguistiques. Il suffit de voyager un peu pour prendre conscience de l’importance de connaître au moins deux langues, de la liberté que cela offre. Se rendre compte aussi à quel point nous sommes mauvais dans ces apprentissages nous français et françaises. Connaître d’autres langues que sa langue maternelle c’est se donner la chance de pouvoir échanger sans filtre avec d’autres cultures, aller sur un marché ou au cinéma dans un pays étranger, se mélanger avec d’autres humains et humaines avec pour seul risque d’en ressortir plus riche, plus éclairé… Alors n’en déplaise aux chantres de la nostalgie d’une réalité qui n’a pas existé, vive les langues, vive la découverte, vive l’enseignement, vive la curiosité et vive celles et ceux qui nous permettent d’apprendre et qui aujourd’hui sont dans la rue ! Je leur dédie le morceau qui fait bouger de ce jeudi 13 janvier 2021 C’est les londoniens de The Vaccines et que vous le soyez ou pas bougez vos corps sur ce Back in Love City !

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Jeudi 06-01-22

Bonne année !!

Qu’est-ce qu’il y a dans la malle de Lise ? Les conseils de Lise de l’Etincelle – NO SPOIL ! La chronique musique et ciné de Gaby où il est question d’araignée – La chronique du rêveur baroque « Einstein on the beach »- Les idées de sortie et des places de spectacle à gagner – Le morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 16-12-21

Spéciale Noël !
Un conte de Joëlle – LES CHRONIQUES FRENETIQUES DE MILO BATIE “L’enfer du décor” – La chronique du rêveur baroque « Yoddle » – Quelques Idées sorties pour cette fin de semaine et donc une playlist spéciale Noël !

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Jeudi 09-12-21

Spéciale “Trans Musicales de Rennes” découverte jeune scène autour du monde – 2
Edito – Le morceau qui réveille – Sans filet ! L’impro à la radio avec Jany Garel- Les chroniques frénétiques de Milo Batie « S’agiter avant de s’asservir » – Idées sorties – Le rêveur baroque « Recettes de fête » – le morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 21-12-02

Spéciale « Trans Musicales de Rennes » découverte jeune scène autour du monde
Le morceau qui réveille – Pause café François Héran – NO SPOIL ! la musique au cinéma par Gaby ( The french dispatch) – La chronique du rêveur baroque qui nous fait prendre la route des vacances – Quelques idées sorties pour cette fin de semaine – le morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 21-11-25

Pause café live avec Emilio autrement nommé le cowboy d’appartement musicien, DJ, et compositeur – Idées sorties pour cette fin de semaine – chronique du rêveur baroque, où il sera question d’eau vive… – morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 21-10-21

Pause café live avec Franck Mercier le guitariste de My Velvet Soul – Idées sorties – Coup de cœur musique Maïa Bahrouh – Le plein de bouquins avec la librairie L’écriture de Chabeuil

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Jeudi 07-10-21

Edito de rentrée – Vicken Cheterian, journaliste pour conférence au CPA, interview de Timothé Rouvière – Coups de coeur musique – Idées sorties et médiathèques

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2020-2021

Jeudi 01-07-2021

Dernière de la saison spéciale impro à la radio avec Les Survoltés – Pause café avec Yves de Lamastrock pour évoquer un joli festival à déguster en Ardèche cet été Dézarts Déziks – la chronique du rêveur baroque

Podcast – téléchargement

Jeudi 20-06-10

Pause café avec PRAC6 Fahd et Elie – Jeu de ferme en ferme – Du côté des médiathèques – Les chroniques du rêveur baroque

Podcast

Jeudi 20-05-21

Pause café avec Gwen Soli – les RDV de fin de semaine, le retour – Chronique du Rêveur baroque sex, food and music !

Podcast

Jeudi 06-05-21

Sans filet ! L’impro à la radio avec Leeland des Survoltés : On m’a jeté un sort – Du côté des médiathèques… – Et sinon … DE LA MUSIQUE ! Des nouveautés, des découvertes, des coups de cœur, des vieux trucs et pour finir le morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 29-04-21

Pause café avec Ha Tom – Chronique musique Dédé Saint Prix – Les chroniques du rêveur baroque – Le morceau qui adoucit la journée

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Jeudi 22-04-21

Pause café spéciale Oscar passe Tim au tamis de ses questions sur sa passion pour la composition de musiques de films – Sans filet ! L’impro à la radio avec Leeland des Survoltés sur « La revanche du papillon » – Les chroniques du rêveur baroque et Le morceau qui adoucit la journée !

Podcast émission

Jeudi 15-04-21

Impro téléphone ! Avec Leeland des Survoltés qui partage la scène en principe avec Jany quand scène il y a ! – Musique Focus Joao Selva album NAVEGAR – La valise aux livres de Lise et Robin, de la librairie L’étincelle – Le morceau qui adoucit la journée

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Avec ou sans sucre ? Jeudi 1er avril 2021

Pause Café avec Sarah Matry-Guerre, danseuse et chorégraphe pour le festival Solid Air consacré à la création contemporaine international de et autour de la danse – Le projet Damon Locks et le Black Monument Ensemble – La chronique du Rêveur Baroque sur Lotte Reiniger et les papiers découpés – Sandra Nkaké et le JAV Contreband pour Jazz sur le Grill 2021.

Podcast émission

Jeudi 04-03-21

On parle de e-sport,  avec Tewfik créateur du HUB e-sport de Valence, Achille, notre stagiaire de 3ème de la semaine, nous plonge dans l’univers des musiques de film fantastiques, on parle aussi MARS DES FEMMES, une histoire du Rêveur Baroque et les 30 ans de la mort de Gainsbourg…

Podcast émission 

Jeudi 25-02-21

Le 11 février c’était La Journée internationale des femmes et des filles de science pour favoriser et accroître la participation des femmes et des filles dans les domaines scientifiques.

4 des stagiaires de 3è que nous avons accueilli ont réalisé des portraits de femmes scientifiques nous allons en parsemer cet « Avec ou sans sucre »

Podcast

Jeudi 04-02-21
On adore lire par les oreilles, même de la BD ! Et quand ça démarre par une des plus célèbres mystifications de la radio on se pourlèche ! Laurent Galandon sera avec nous pour parler de A Fake Story sorti chez Futuropolis, à déguster sans attendre et sans modération !
Jeudi 28-01-21
On met le live dans le studio de Radio BLV avec LaForest ! Fabrice Bouillon-LaForest est avec nous, avec ses instruments, sa voix et son talent pour partager un moment précieux de vibrations in vivo. Fermez les yeux et soyons à l’unisson.
Jeudi 21-01-21

Podcast

Jeudi 14-01-21

Podcast

Jeudi 07-01-21

Podcast

2020

201027 AOSS

Podcast

Pause Café avec Carole Joffrin et Neda Cainreo pour « Bourriques ! »

Mardi 20-10-20

Podcast émission

Pause café : Fanny Duret – Hercule Poivron et Cie

Jeudi 15-10-20

Podcast

Mardi 13-10-20

Podcast

Mardi 06-10-20

Podcast

Mercredi 30-09-20

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Jeudi 24-09-20

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Mercredi 23-09-20

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Mardi 22-09-20

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Jeudi 17-09-2020

Podcast

Mercredi 16-09-2020

Podcast

Mardi 15-09-2020

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